Dans le cadre de notre mission de conseil qui est l’un de nos rôles essentielsdans le cadre de l’activité d’hébergement-conseil pour laquelle nos clients nous ont renouvelés leur confiance depuis plus de 10 ans pour certains, nous avons été amené à réitérer un même conseil depuis trois ans : créer un blog d’entreprise !
Si il y a trois ans, le conseil pouvait paraître incongru et si le blog d’entreprise était souvent considéré comme un gadget, la création d’un blog professionnel est finalement devenue, aujourd’hui une évidence pour bien des entreprises, et dire, aujourd’hui, qu’un blog d’entreprise est une véritable opportunité pour son promoteur confine de nos jours à la Lapalissade.
Un excellent référencement
Chaque actualité publiée sur un blog est reprise à plusieurs endroits, et dans plusieurs pages de celui-ci : comme dernier billet, dans les archives du mois, sous forme de page indépendante. Elle se cumule également aux autres billets sur le même thème dans la rubrique adéquate. Ces brassages et ces mélanges, dans un grand nombre de pages permettent de maximiser la visibilité de vos actualités pour les moteurs de recherches, chaque page supplémentaire étant une porte nouvelle d’entrée potentielle pour leurs utilisateurs.
De part sa nature rédactionnelle et de part les habitudes des blogueurs qui n’hésitent pas à faire des liens vers d’autres blogs pour appuyer leur propos, un blog professionnel avec des billets pertinents est susceptible de vous générer des liens spontanés venant d’autres sites. Ces liens sont un des critères de plus en plus déterminants pour être bien positionné dans les moteurs de recherches, et il est avéré que Google en tient grand compte au moment de déterminer l’ordre des réponses renvoyés à un utilisateur en recherche d’informations.
Un outil de marketing relationnel
Si comme on vient de le voir, Google prend en considération les liens faits vers un site pour booster son positionnement, c’est qu’il prend ainsi en compte le paramètre relationnel : si un site A fait un lien vers un site B, c’est que le site A a un contenu pertinent. Ce qui vaut pour Google vaut finalement tout autant pour les utilisateurs « humains », le renvoi vers vos billets de blog intéressants par d’autres bloggeurs, en plus d’impacter favorablement votre référencement dans les moteurs de recherche permet également de faire connaître votre activité de manière différente : par le biais de la recommandation.
Un applicatif idéal pour des mises à jour fréquentes
Le blog d’entreprise est la solution technique adéquate pour mettre en valeur votre actualité, vos références (qui par essence évoluent au fil des mois), votre présence sur des salons professionnels … De manière très simple et très aisée, vous pouvez mettre en ligne des informations sur le blog. Chaque intervenant ou service de l’entreprise peut avoir son propre compte de publication (les articles sont alors signés de son nom). Cette autonomie vous permet d’être réactifs : il n’y a plus de délai entre la décision de publier et la publication elle-même. Le blog d’entreprise vous permet également d’être autonome : aucune nécessité de passer par notre service technique pour insérer une nouvelle dépêche, remplacer un visuel, corriger une faute, préciser une donnée. Le blog professionnel est extrêmement facile à utiliser et cette souplesse permet de ne pas faire des publications et mises à jour un calvaire, comme cela pouvait arriver sur les sites où le souhait de coller à l’actualité de l’entreprise n’avait pas été anticipé lors de la création
Valorisation de l’image de marque de l’entreprise
Créer un blog d’entreprise est également une action à valeur ajoutée pour l’image de marque de votre société : communiquer sur l’actualité de l’entreprise, ses actions, ses nouveaux produits met en exergue le dynamisme et les qualités relationnelle.
Le blog professionnel permet de mettre en valeur le savoir-faire et l’expertise de l’entreprise et in fine de conforter sa crédibilité. Les atouts du blog sont à l’internet peu ou proue les mêmes que le publi-rédactionnel est à la publicité.
Communiquer vers vos clients et prospects en multi-canal
Si le blog est d’abord un site web c’est aussi un outil de flux, qui va permettre à vos visiteurs d’intégrer votre fil d’actualités dans le logiciel de gestion de flux (fonctionnalité de plus en plus souvent intégrée aux logiciels de courrier electroniques). La solution proposée par PIC permet également la gestion automatisée d’une lettre d’information (newsletter) gérée de manière totalement automatique.
S’il est toujours possible d’utiliser les plateformes de blogs gratuites (comme Blogger ou Over-blog), la mise en place d’un applicatif dédié sur un espace privatif aura bien des avantages :
- souplesse accrue dans la personnalisation de votre blog professionnel aux couleurs de votre entreprise
- un hébergement de qualité
- maitrise de l’environnement de votre blog (vous n’aurez pas à relayer les publicités pour des tiers imposées parfois par les plateformes de blog)
- aucune perturbation par les sites « voisins » qui sont souvent imposés dans votre navigation par les plateformes traditionnels
Pour moins de 1000 € H.T. de frais de mise en place, nous proposons une solution mixte, qui en plus de vous permettre d’éditer un blog d’entreprise vous offre la possibilité de proposer une newsletter pour informer vos clients et prospects de vos actualités via courrier électronique, sans aucun travail supplémentaire.
Principales fonctionnalités de la solution de blog d’entreprise proposée par PIC :
- installation d’un script de blog éprouvé et totalement autonome,
- personnalisation d’un thème à vos couleurs et à votre logo,
- détermination et mise en place des rubriques utiles à vos objectifs,
- création d’un thème de newsletter à partir de celui du blog,
- mécanisme « exclusif PIC » d’envoi de la newsletter en s’articulant autour des articles récemment publiés sur le blog : la création, l’expédition de la newsletter ainsi que la gestion des désabonnements est totalement automatique,
- mise en place d’une interface d’accès à votre liste d’abonnés de newsletter, fonctions de gestion optimisée (extraction aisée des adresses emails contenus dans vos documents bureautique type Excel, Access, carnet d’adresse de logiciel de gestion de courrier),
- assistance à la prise en main de l’administration du blog
N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus sur cette solution de blog professionnel.
France Pub, filiale du groupe Hersant et l’Interactive Advertising Bureau ont mis leur force en commun pour évaluer le marché de la publicité sur internet en 2007. Il résulte de cette étude que la publicité sur internet aurait representé en France un chiffre d’affaire de 740 millions d’euros pour une petite moitié (311 m€) rien que pour les liens sponsorisés.
L’etude complète est riche d’informations : à consulter ici
Certes, les sites français dont nous avons la charge ne visent pas ou peu le marché américain. Alors que Microsoft, promoteur de Live! (moteur anciennement nommé MSN Search) s’interesse de près à Yahoo qu’il voudrait racheter, il est interessant de rappeler physionomie du marché américain, qui est bien plus fractionné que le marché français.
Si Google est hégémonique sur le marché francophone avec 90% de parts de marché, il n’en vas pas de même outre-atlantique où si la firme au logo couleurs Lego reste leader, ce n’est qu’avec 58,5% de part de marché.
Yahoo, proie de Microsoft, draine 22,2% du marché, suivi de Live! à 9,8%.
Derrière, AOL pèse 4,9% et Ask 4,5%.
En cas de concentration entre le second (Yahoo) et le troisième (MSN/Live), on assisterait à un renforcement de l’équilibre du marché : Google à 58,5% et Yahoo/Live a 32%.
Si les représentants des ayants droits militent à l’heure actuelle pour que les Fournisseurs d’Accès Internet (FAI) soient contraint de filtrer les contenus musicaux en P2P (Peer to Peer), voilà belle lurette que les entreprises ont mis en place des systèmes de filtrage sur les réseaux de leur entreprise.
Une étude rendue publique par McAfee évalue et quantifie les différents filtrages. Il en ressort que 36% des employeurs européens ont mis en place des système de filtrage avec comme cible première les téléchargements musicaux, et les sites de vidéo en ligne (comme YouTube ou DailyMotion).
Bien que les sites socio-communautaires comme MySpace ou Facebook aient le vent en poupe et tendent à distraire les salariés de leur mission, ils ne sont à ce jour bridés que par 21% des entreprises. Voilà qui pourrait ne pas durer !
Depuis des années, quand nous sommes exposés à une problématique de référencement et que nous “plantons le décor”, l’une des premières interrogations qu’il en résulte de la part du donneur d’ordre est souvent du type “Ne peut-on pas être mieux positionné dans Google dans les réponses si on devient un bon client de ses espaces publicitaires Adwords ?”.
Voilà des années, aussi, donc que nous répétons que Google s’est toujours fait fort de cloisonner complètement la considération que porte “Google Moteur” à un site et des recettes publicitaires “Google régie” générées par celui ci : non on ne peut acheter sa position dans Google contre un budget pub.
C’est un véritable tremblement de terre qui s’est produit le 30 octobre. Tremblement de terre dont l’épicentre était le Blog Zorgloob
Ce blog qui a fait de Google son sujet principal, livrait en effet un article illustré d’une capture d’écran éloquente, que nous reprenons ici pour illustrer notre billet.
La capture d’écran était prétendument (nous n’avons pu nous empêcher d’en douter lors de la publication, pardon Zorgloob) issue de la version “interne” de Google, utilisée par les collaborateurs du moteur de recherche.
Cette fuite en forme de copie d’écran laisse apparaitre que le personnel de Google peut voir d’un coup d’oeil dans chacun des réponses à une requête une sorte d’indice de valorisation (scoring) en dollars et un indicateur informant si le site concerné est annonceur de la régie publicitaire Google ou pas.
Nous étions donc dubitatifs avec cette copie d’écran car elle allait à l’encontre du discours martelé depuis des années par Google, alors que le moteur de recherche a fait de l’éthique dans les résultats fournis la pierre angulaire de sa stratégie d’entreprise.
Si nous reprenons finalement ce véritable scoop de Zorgloob, c’est que l’information a été confirmée par Matt Cutts, le plus médiatisé des ingénieurs de Google (élevé au rang de Porte Parole technique, dans les faits) qui a reconnu quelques jours plus tard l’authenticité du document, comme l’évoquait aussitôt le Monde Informatique .
Confirmation de la véracité du document, mais démenti, donc, que Google pourrait “considérer” le chiffre d’affaires généré par tel ou tel au moment de déterminer son positionnement dans les réponses “naturelles” (par opposition aux liens sponsorisés achetés auprès de la régie Google Adwords).
Les données indiquées par Google dans sa version interne ne servirait donc qu’aux commerciaux de la régie, et à personne d’autres. Il faudra donc prendre acte de cette réponse, acquiescer … ou pas.
Bravo Zorgloob (et honte à nous d’avoir douté
) !
Posez-Lui une question et toujours Il vous répondra sans se faire prier, Il est partout même là où on ne le voit pas. Quelques constats qui ont poussé quelques illuminés à créer une Eglise pour Google, TheChurchOfGoogle .
Si cette initiative amusante (il faut bien entendu la considérer comme telle) a été reprise dans de nombreux médias (et nous n’y échappons donc pas ici), on admirera les bienfaits de l’opération pour ses promoteurs : elle fait parler, offre une visibilité à ces prédicateurs des temps modernes mais aussi et surtout elle va offrir un nombre considérable de liens entrant vers ce site, ce qui devrait booster son positionnement … dans Google, et celui des éventuels liens à venir vers d’autres sites qui pourrait être mis en son saint sein. De quoi s’acheter une place au paradis.
ZenithOptimedia propose une prévision pour le CA de la publicité sur Internet pour 2007. Le total des sommes investies en communication publicitaire sur le web atteindrait 31 milliards de dollar sà l’issue de l’année civile en cours (27% de croissance).
Le cabinet prévoit par contre un ralentissement de cette croissance : +21% sur 2008, +13% pour 2009. Dans deux ans, Internet “peserait” alors 43 milliards de dollars et 10% des budgets publicitaires globaux.
Tout commença par le cybersquatting de noms de domaine …
Internet en tant que place d’échange et de commerce, toute virtuelle soit elle, s’est très vite trouvé confronté aux mêmes excès que ceux qu’on peut rencontrer dans le monde réel. Bien vite, il a été tentant pour quelques malandrins de réserver les noms de domaines de leur concurrents, vile démarche qui ne pouvait être découragée par une jurisprudence alors inexistante.
… puis vint le parasitisme dans le contenu des pages …
… et les publicités contextuelles devinrent le terrain de jeu des scélérats
- le moteur génère du chiffre d’affaires sur une annonce parfois « ressortie » du fait d’une contrefaçon de marque
- il est le premier maillon de la chaîne de responsabilité, tandis que le contrefacteur n’est parfois pas précisément identifié, et toujours difficile à mettre en cause (puisque c’est Google qui « décide » de ressortir la publicité suite à la saisie de la marque déposée)
- Google est particulièrement solvable (!) et constitue la cible idéale pour une attaque visant à obtenir un dédommagement sur un préjudice, alors qu’à l’inverse les margoulins contrefacteurs ont la fâcheuse tendance de déposer le bilan plus vite que leur ombre à la moindre procédure à leur encontre.
Et les tribunaux ont le plus souvent tranché en faveur des titulaires de marques. En juin 2006 la marque Louis Vuitton faisait condamner Google à 300 000€ de dommages et intérêts pour ce type de pratique.
Un procès planétaire à venir ?
Une étude de Veronis Suhler Stevenson publiée il y a quelques jours et dont les conclusions sont reprises par Les Echos du 10/08/2007 prévoit que la publicité en ligne aura mondialement dépassé la publicité “papier” à l’horizon 2011.
L’étude envisage que la répartition des dépenses serait à cette échéance :
- 86 milliards pour les médias radio/tv
- 62 milliards de dollars pour le Web
- 60 milliards de dollars pour les médias papiers
En matière d’Internet comme en matière de bourse, il suffit bien souvent d’observer les marchés américains pour savoir de quoi sera fait l’avenir sur un périmètre globalisé.
A ce titre, l’étude de l’institut Jupiter Research a retenu notre attention. Elle propose une projection de ce que devrait être l’évolution de la publicité en ligne à l’horizon 2012.
Les prévisions laissent présager d’un doublement des dépenses publicitaires sur 5 ans (effets conjugués d’une évolution du volume , d’une augmentation des prix et d’une multiplication des espaces publicitaires à occuper).
A titre anecdotique, la projection sur le marché américain indiquerait qu’en 2012 35,4 milliards de dollars seront investis en publicités sur Internet (contre 19,9 milliards en 2007)