Si on achète à Google de la publicité par Google Adwords, peut-on espérer en ressortir « bien vus » par le moteur de recherche et par conséquent avoir une prime de positionnement dans les réponses naturelles fournies par le moteur de rechercher sur ses requêtes préférés ? Olivier Andrieu a signé un billet sur le sujet sur son blog Abondance. Si nous ne sommes pas en ce qui nous concerne des gourous du référencement, il n’empêche que régulièrement nos clients nous interroge sur cette possibilité, et comme Olivier Andrieu nous répondons qu’évidemment, non, on ne peut pas « acheter sa première place » dans Google.
Ce dont se fait écho Abondance, va faire du bruit dans le landerneau et sans doute au delà. Nous ne voulons pourtant pas croire que Google puisse agir ainsi, ne serait ce parce que nous partageons l’avis que Google scierait là la branche sur laquelle il est assis (ayant fait sa renommé sur la pertinence des résultats fournis, et travaillant beaucoup ses algorithmes pour servir ce dessein).
Il ne nous semble pas incongru, par contre d’imaginer qu’il y ait dans les formules magiques du moteur de recherche Google un (bonne) part d’analyse comportemental de l’utilisateur, et que les sites ayant du trafic sur une requête soit « primée » sur les mots clefs qui lui génère son trafic (qu’il soit donc issus de Google Adwords ou non). Les plus visités seraient en partie bien placé grâce à leur nombre de visites, qu’elles viennent d’un référencement naturel, d’une pub télé, de liens sponsorisés (y compris concurrents). Après tout, cela n’aurait-il pas un sens quant à la pertinence des réponses fournies ? Si un annonceur payant est cliqué, et si les utilisateurs reste un peu sur son site, ne serait-ce pas la preuve d’une certaine pertinence ?
Dés lors la baisse de traffic temporaire suivant la fin de campagne Google évoquée par Abondance, pourrait peut être être constatée dans d’autres cadres de « communication ponctuelle » hors Google Adwords. A étudier !
Et on pourrait aussi déduire que le délai d’un mois est une fréquence d’échantillonnage d’un des algorithmes. Ne serait-il pas un peu gros en effet de pénaliser le référencement naturel en fonction des campagnes de publicité Adwords ? N’est pas forcément se faire « démasqué » tôt ou tard (et plutôt tôt que tard d’ailleurs, tant chacun suit de nos jours ses statistiques et ses referers avec attention).
Effet de bord d’un algorithme de prise en compte du trafic pour déterminer un positionnement, Oui. Sanction suite à une fin de collaboration commerciale, cela nous est difficilement imaginable.
L’avenir éclairera peut-être nos conjectures en confirmant nos supputations ou en les infirmants … A suivre avec attention
Voilà de nombreux mois que le terme de Web 2.0 est mis à toutes les sauces. Si nous ne proposerons pas ici une énième définition décrivant notre vision ce qu’est le Web 2.0 par le menu, nous dirons juste qu’il s’agit à notre sens essentiellement d’un terme générique qui a pour but d’étiqueter une époque. Les historiens avaient posé les concepts d’Age de Pierre ou d’Age de Bronze pour classifier des époques de l’évolution, en s’appuyant sur le mode de fabrication des outils. Mais in fine, tout ce qui peut concerner ces époques, du mode de vie à la religion, de la faune à la flore se trouvait estampillé.
Les similitudes pour « Web 2.0 » nous semble assez flagrante puisqu’il s’agissait au départ de décrire une nouvelle orientation quant aux technologies utilisées pour concevoir et éditer des services en ligne (l’avènement d’AJAX, l’apport des flux XML et de leur émanation bien connue des lecteurs et éditeurs de contenu : le RSS …).
S’en est suivie une appropriation du terme pour qualifier l’évolution éditoriale inhérente à l’époque. On a donc assez vite accolé au Web 2.0, entre autre, l’avènement de certains types de sites : vidéos en ligne comme YouTube ou DailyMotion, annuaire relationnel dit « réseaux sociaux »comme FaceBook ou Copainsdavant, site de partages d’informations comme Digger, d’expressions comme MySpace ou dans un genre voisin Agoravox … Le point commun entre ces sites ? Ils sont participatifs et donc communautaires, ce sont les utilisateurs qui constituent le contenu.
Les concepts de ces sites essentiellement voués au loisir ont dans certains cas eu rapidement des déclinaisons professionnelles, notamment en ce qui concerne les réseaux sociaux qui dans leur version business permettent de fluidifier les relations d’affaires, de trouver le chaînon manquant pour établir de le contact avec une cible, ou du moins pour obtenir des « ficelles » facilitatrices pour entrer en affaire.
Dans le panel de concept de sites communautaires grand public, les sites multifonctions comme MySpace nous semblent être de ceux qui peuvent être le plus facilement adaptés à un secteur d’activité.
Etre à l’initiative d’un support communautaire orienté sur son secteur d’activité remet au goût du jour le concept de « Guilde » (« association regroupant des membres ayant un intérêt culturel ou commercial commun » pour mémoire),
Le promoteur pourra en tirer bien des profits :
- Mener une opération d’intérêt général qui y-a-t-il de meilleur pour l’image,
- Disposer d’un support éditorial à soi tout en le faisant enrichir d’un point de vue rédactionnel par d’autres, permet de communiquer sur ses propres actions dans un cadre privilégié (puisqu’à soi),
- Créer une audience récurrente voir captive. Une bonne communauté est consultée quotidiennement par ses aficionados,
- Etre aux premières loges pour jauger les tendances, pour étudier l’opinion, pour questionner, pour sonder …
- Optimiser sa visibilité sur les moteurs de recherche
Ce dernier point est l’un des principaux attraits. En matière de bon référencement (c’est-à-dire de bon positionnement) sur les moteurs de recherche, les contenus rédactionnels ont un poids de plus en plus important. Chaque « production » de l’utilisateur de site communautaire crée une page de plus, et chaque page de plus offre une nouvelle porte d’entrée sur les moteurs de recherche, avec des variations sémantiques toujours intéressantes. Pour un même produit, pour une même prestation, pour une même problématique, la terminologie de l’ingénieur, diffère de celle du commercial, qui n’est jamais totalement la même que celle de l’utilisateur final. L’ingénieur parlera d’un « périphérique d’impression », le commercial d’une « Jet d’encre », l’utilisateur « d’une imprimante ». Dans cet exemple, on mesure facilement l’intérêt de faire bavarder entre eux les trois profils sur le sujet (par exemple) de l’édition d’étiquettes puisqu’il permettra par exemple de ressortir la page contenant la discussion sur les moteurs de recherche comme Google quand un utilisateur formule la recherche « imprimante jet d’encre pour impression d’étiquettes ».
Si monter une communauté est une initiative dont on ne récolte les fruits qu’à moyen terme, elle peut donc constituer une véritable opportunité qui peut avoir, qui plus est, des développements bénéfiques inattendus. En effet, puisque l’outil ainsi proposé est communautaire, ce qu’en fera la communauté après se l’être approprié pourra surprendre. L’intelligence collective fait parfois des merveilles.
Afin de permettre la création d’un site communautaire professionnel ou grand public au plus grand nombre, nous avons construit une solution autour d’un noyau open source. Pour moins de 2000 euros HT (prix de base), il vous est possible de disposer d’une solution communautaire clé en main (Voir Votre Saint Maur, notre communauté de démonstration basée sur les affinités géographiques). L’offre étant modulaire, il vous sera possible d’agrémenter votre espace communautaire par des modules plus perfectionnés au fur et à mesure de la montée en puissance de votre communauté.
N’hésitez donc à nous faire part de votre projet de site communautaire, nous vous assisterons tant dans votre pré-étude que dans sa concrétisation si le potentiel d’une communauté dans secteur que vous ciblez est avéré.
Dans le cadre de notre mission de conseil qui est l’un de nos rôles essentielsdans le cadre de l’activité d’hébergement-conseil pour laquelle nos clients nous ont renouvelés leur confiance depuis plus de 10 ans pour certains, nous avons été amené à réitérer un même conseil depuis trois ans : créer un blog d’entreprise !
Si il y a trois ans, le conseil pouvait paraître incongru et si le blog d’entreprise était souvent considéré comme un gadget, la création d’un blog professionnel est finalement devenue, aujourd’hui une évidence pour bien des entreprises, et dire, aujourd’hui, qu’un blog d’entreprise est une véritable opportunité pour son promoteur confine de nos jours à la Lapalissade.
Un excellent référencement
Chaque actualité publiée sur un blog est reprise à plusieurs endroits, et dans plusieurs pages de celui-ci : comme dernier billet, dans les archives du mois, sous forme de page indépendante. Elle se cumule également aux autres billets sur le même thème dans la rubrique adéquate. Ces brassages et ces mélanges, dans un grand nombre de pages permettent de maximiser la visibilité de vos actualités pour les moteurs de recherches, chaque page supplémentaire étant une porte nouvelle d’entrée potentielle pour leurs utilisateurs.
De part sa nature rédactionnelle et de part les habitudes des blogueurs qui n’hésitent pas à faire des liens vers d’autres blogs pour appuyer leur propos, un blog professionnel avec des billets pertinents est susceptible de vous générer des liens spontanés venant d’autres sites. Ces liens sont un des critères de plus en plus déterminants pour être bien positionné dans les moteurs de recherches, et il est avéré que Google en tient grand compte au moment de déterminer l’ordre des réponses renvoyés à un utilisateur en recherche d’informations.
Un outil de marketing relationnel
Si comme on vient de le voir, Google prend en considération les liens faits vers un site pour booster son positionnement, c’est qu’il prend ainsi en compte le paramètre relationnel : si un site A fait un lien vers un site B, c’est que le site A a un contenu pertinent. Ce qui vaut pour Google vaut finalement tout autant pour les utilisateurs « humains », le renvoi vers vos billets de blog intéressants par d’autres bloggeurs, en plus d’impacter favorablement votre référencement dans les moteurs de recherche permet également de faire connaître votre activité de manière différente : par le biais de la recommandation.
Un applicatif idéal pour des mises à jour fréquentes
Le blog d’entreprise est la solution technique adéquate pour mettre en valeur votre actualité, vos références (qui par essence évoluent au fil des mois), votre présence sur des salons professionnels … De manière très simple et très aisée, vous pouvez mettre en ligne des informations sur le blog. Chaque intervenant ou service de l’entreprise peut avoir son propre compte de publication (les articles sont alors signés de son nom). Cette autonomie vous permet d’être réactifs : il n’y a plus de délai entre la décision de publier et la publication elle-même. Le blog d’entreprise vous permet également d’être autonome : aucune nécessité de passer par notre service technique pour insérer une nouvelle dépêche, remplacer un visuel, corriger une faute, préciser une donnée. Le blog professionnel est extrêmement facile à utiliser et cette souplesse permet de ne pas faire des publications et mises à jour un calvaire, comme cela pouvait arriver sur les sites où le souhait de coller à l’actualité de l’entreprise n’avait pas été anticipé lors de la création
Valorisation de l’image de marque de l’entreprise
Créer un blog d’entreprise est également une action à valeur ajoutée pour l’image de marque de votre société : communiquer sur l’actualité de l’entreprise, ses actions, ses nouveaux produits met en exergue le dynamisme et les qualités relationnelle.
Le blog professionnel permet de mettre en valeur le savoir-faire et l’expertise de l’entreprise et in fine de conforter sa crédibilité. Les atouts du blog sont à l’internet peu ou proue les mêmes que le publi-rédactionnel est à la publicité.
Communiquer vers vos clients et prospects en multi-canal
Si le blog est d’abord un site web c’est aussi un outil de flux, qui va permettre à vos visiteurs d’intégrer votre fil d’actualités dans le logiciel de gestion de flux (fonctionnalité de plus en plus souvent intégrée aux logiciels de courrier electroniques). La solution proposée par PIC permet également la gestion automatisée d’une lettre d’information (newsletter) gérée de manière totalement automatique.
S’il est toujours possible d’utiliser les plateformes de blogs gratuites (comme Blogger ou Over-blog), la mise en place d’un applicatif dédié sur un espace privatif aura bien des avantages :
- souplesse accrue dans la personnalisation de votre blog professionnel aux couleurs de votre entreprise
- un hébergement de qualité
- maitrise de l’environnement de votre blog (vous n’aurez pas à relayer les publicités pour des tiers imposées parfois par les plateformes de blog)
- aucune perturbation par les sites « voisins » qui sont souvent imposés dans votre navigation par les plateformes traditionnels
Pour moins de 1000 € H.T. de frais de mise en place, nous proposons une solution mixte, qui en plus de vous permettre d’éditer un blog d’entreprise vous offre la possibilité de proposer une newsletter pour informer vos clients et prospects de vos actualités via courrier électronique, sans aucun travail supplémentaire.
Principales fonctionnalités de la solution de blog d’entreprise proposée par PIC :
- installation d’un script de blog éprouvé et totalement autonome,
- personnalisation d’un thème à vos couleurs et à votre logo,
- détermination et mise en place des rubriques utiles à vos objectifs,
- création d’un thème de newsletter à partir de celui du blog,
- mécanisme « exclusif PIC » d’envoi de la newsletter en s’articulant autour des articles récemment publiés sur le blog : la création, l’expédition de la newsletter ainsi que la gestion des désabonnements est totalement automatique,
- mise en place d’une interface d’accès à votre liste d’abonnés de newsletter, fonctions de gestion optimisée (extraction aisée des adresses emails contenus dans vos documents bureautique type Excel, Access, carnet d’adresse de logiciel de gestion de courrier),
- assistance à la prise en main de l’administration du blog
N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus sur cette solution de blog professionnel.
France Pub, filiale du groupe Hersant et l’Interactive Advertising Bureau ont mis leur force en commun pour évaluer le marché de la publicité sur internet en 2007. Il résulte de cette étude que la publicité sur internet aurait representé en France un chiffre d’affaire de 740 millions d’euros pour une petite moitié (311 m€) rien que pour les liens sponsorisés.
L’etude complète est riche d’informations : à consulter ici
Certes, les sites français dont nous avons la charge ne visent pas ou peu le marché américain. Alors que Microsoft, promoteur de Live! (moteur anciennement nommé MSN Search) s’interesse de près à Yahoo qu’il voudrait racheter, il est interessant de rappeler physionomie du marché américain, qui est bien plus fractionné que le marché français.
Si Google est hégémonique sur le marché francophone avec 90% de parts de marché, il n’en vas pas de même outre-atlantique où si la firme au logo couleurs Lego reste leader, ce n’est qu’avec 58,5% de part de marché.
Yahoo, proie de Microsoft, draine 22,2% du marché, suivi de Live! à 9,8%.
Derrière, AOL pèse 4,9% et Ask 4,5%.
En cas de concentration entre le second (Yahoo) et le troisième (MSN/Live), on assisterait à un renforcement de l’équilibre du marché : Google à 58,5% et Yahoo/Live a 32%.
Si les représentants des ayants droits militent à l’heure actuelle pour que les Fournisseurs d’Accès Internet (FAI) soient contraint de filtrer les contenus musicaux en P2P (Peer to Peer), voilà belle lurette que les entreprises ont mis en place des systèmes de filtrage sur les réseaux de leur entreprise.
Une étude rendue publique par McAfee évalue et quantifie les différents filtrages. Il en ressort que 36% des employeurs européens ont mis en place des système de filtrage avec comme cible première les téléchargements musicaux, et les sites de vidéo en ligne (comme YouTube ou DailyMotion).
Bien que les sites socio-communautaires comme MySpace ou Facebook aient le vent en poupe et tendent à distraire les salariés de leur mission, ils ne sont à ce jour bridés que par 21% des entreprises. Voilà qui pourrait ne pas durer !
Depuis des années, quand nous sommes exposés à une problématique de référencement et que nous « plantons le décor », l’une des premières interrogations qu’il en résulte de la part du donneur d’ordre est souvent du type « Ne peut-on pas être mieux positionné dans Google dans les réponses si on devient un bon client de ses espaces publicitaires Adwords ? ».
Voilà des années, aussi, donc que nous répétons que Google s’est toujours fait fort de cloisonner complètement la considération que porte « Google Moteur » à un site et des recettes publicitaires « Google régie » générées par celui ci : non on ne peut acheter sa position dans Google contre un budget pub.
C’est un véritable tremblement de terre qui s’est produit le 30 octobre. Tremblement de terre dont l’épicentre était le Blog Zorgloob
Ce blog qui a fait de Google son sujet principal, livrait en effet un article illustré d’une capture d’écran éloquente, que nous reprenons ici pour illustrer notre billet.
La capture d’écran était prétendument (nous n’avons pu nous empêcher d’en douter lors de la publication, pardon Zorgloob) issue de la version « interne » de Google, utilisée par les collaborateurs du moteur de recherche.
Cette fuite en forme de copie d’écran laisse apparaitre que le personnel de Google peut voir d’un coup d’oeil dans chacun des réponses à une requête une sorte d’indice de valorisation (scoring) en dollars et un indicateur informant si le site concerné est annonceur de la régie publicitaire Google ou pas.
Nous étions donc dubitatifs avec cette copie d’écran car elle allait à l’encontre du discours martelé depuis des années par Google, alors que le moteur de recherche a fait de l’éthique dans les résultats fournis la pierre angulaire de sa stratégie d’entreprise.
Si nous reprenons finalement ce véritable scoop de Zorgloob, c’est que l’information a été confirmée par Matt Cutts, le plus médiatisé des ingénieurs de Google (élevé au rang de Porte Parole technique, dans les faits) qui a reconnu quelques jours plus tard l’authenticité du document, comme l’évoquait aussitôt le Monde Informatique .
Confirmation de la véracité du document, mais démenti, donc, que Google pourrait « considérer » le chiffre d’affaires généré par tel ou tel au moment de déterminer son positionnement dans les réponses « naturelles » (par opposition aux liens sponsorisés achetés auprès de la régie Google Adwords).
Les données indiquées par Google dans sa version interne ne servirait donc qu’aux commerciaux de la régie, et à personne d’autres. Il faudra donc prendre acte de cette réponse, acquiescer … ou pas.
Bravo Zorgloob (et honte à nous d’avoir douté
) !
Posez-Lui une question et toujours Il vous répondra sans se faire prier, Il est partout même là où on ne le voit pas. Quelques constats qui ont poussé quelques illuminés à créer une Eglise pour Google, TheChurchOfGoogle .
Si cette initiative amusante (il faut bien entendu la considérer comme telle) a été reprise dans de nombreux médias (et nous n’y échappons donc pas ici), on admirera les bienfaits de l’opération pour ses promoteurs : elle fait parler, offre une visibilité à ces prédicateurs des temps modernes mais aussi et surtout elle va offrir un nombre considérable de liens entrant vers ce site, ce qui devrait booster son positionnement … dans Google, et celui des éventuels liens à venir vers d’autres sites qui pourrait être mis en son saint sein. De quoi s’acheter une place au paradis.
ZenithOptimedia propose une prévision pour le CA de la publicité sur Internet pour 2007. Le total des sommes investies en communication publicitaire sur le web atteindrait 31 milliards de dollar sà l’issue de l’année civile en cours (27% de croissance).
Le cabinet prévoit par contre un ralentissement de cette croissance : +21% sur 2008, +13% pour 2009. Dans deux ans, Internet « peserait » alors 43 milliards de dollars et 10% des budgets publicitaires globaux.
Tout commença par le cybersquatting de noms de domaine …
Internet en tant que place d’échange et de commerce, toute virtuelle soit elle, s’est très vite trouvé confronté aux mêmes excès que ceux qu’on peut rencontrer dans le monde réel. Bien vite, il a été tentant pour quelques malandrins de réserver les noms de domaines de leur concurrents, vile démarche qui ne pouvait être découragée par une jurisprudence alors inexistante.
… puis vint le parasitisme dans le contenu des pages …
… et les publicités contextuelles devinrent le terrain de jeu des scélérats
- le moteur génère du chiffre d’affaires sur une annonce parfois « ressortie » du fait d’une contrefaçon de marque
- il est le premier maillon de la chaîne de responsabilité, tandis que le contrefacteur n’est parfois pas précisément identifié, et toujours difficile à mettre en cause (puisque c’est Google qui « décide » de ressortir la publicité suite à la saisie de la marque déposée)
- Google est particulièrement solvable (!) et constitue la cible idéale pour une attaque visant à obtenir un dédommagement sur un préjudice, alors qu’à l’inverse les margoulins contrefacteurs ont la fâcheuse tendance de déposer le bilan plus vite que leur ombre à la moindre procédure à leur encontre.
Et les tribunaux ont le plus souvent tranché en faveur des titulaires de marques. En juin 2006 la marque Louis Vuitton faisait condamner Google à 300 000€ de dommages et intérêts pour ce type de pratique.
Un procès planétaire à venir ?