A l’occasion d’une conférence sur les sciences et techniques de la recherche sur Internet, un des pontes de Google, Udi Manber, a fait une “révélation” intéressante et surtout surprenante de prime abord quant aux statistiques des requêtes tapées par les utilisateurs du moteur de recherche Google (c’est à dire l’essentiel des utilisateurs mondiaux) : 20 à 25% des requêtes tapées chaque jour sont inédites et n’avait jamais été saisies par un autre utilisateur précédemment.
Bien entendu, on y retrouvera essentiellement des requêtes complexes (du type “trajet barbizon calais via amiens en péniche”). Mais on en déduira qu’il est bien difficile de présumer des saisies des utilisateurs pour optimiser le référencement de son site pour le référencement, puisqu’un quart des requêtes de demain sont à inventer !
Par défaut, Google propose d’appliquer trois filtres géo-linguistiques aux recherches de ses utilisateurs :
- Web (par défaut, recherche sur tout le web)
- Pages francophones (se limite a des pages en français)
- Pages : France (se limite à des sites hébergés en France)
Seelog réalise régulièrement une étude pour évaluer les comportements des utilisateurs à l’égard de ces filtres dans le cadre de requêtes à vocation professionnelle ou personnelle.
Il ressort de la dernière édition que les utilisateurs exploitent de moins en moins les deux filtres alternatifs, et que le barre des 90% d’utilisateurs cherchant dans le mode “Web” par défaut a été franchi en ce début 2007. Les 10% restants sont ventilés dans des proportions a peu près égales entre “Pages francophones” et “Pages : France“
Raffour Interactif vient de publier une étude du marché français en terme de sites marchands en matière de tourisme.
Il en ressort :
- qu’Internet est utilisé par 40% des futurs vacanciers pour préparer leur séjour
- que les transactions de tourismes effectuées directement sur le web (paiement en ligne) représentent 4 milliards d’euros en 2006
- que ces 4 milliards d’euros pèsent 40% de l’ensemble des achats en ligne tout domaines confondus (habillement, hi-fi, etc.)
- que 4 millions d’e-touristes ont donné leur impression sur leur périple par le biais d’un Blog.
Fort de prestigieuses références dans le domaine du tourisme (Partir pas Cher, TCH Voyages) , PIC se tient à la disposition des acteurs du marché du tourisme pour les accompagner dans leur développement internet.
En matière d’Internet comme en matière de bourse, il suffit bien souvent d’observer les marchés américains pour savoir de quoi sera fait l’avenir sur un périmètre globalisé.
A ce titre, l’étude de l’institut Jupiter Research a retenu notre attention. Elle propose une projection de ce que devrait être l’évolution de la publicité en ligne à l’horizon 2012.
Les prévisions laissent présager d’un doublement des dépenses publicitaires sur 5 ans (effets conjugués d’une évolution du volume , d’une augmentation des prix et d’une multiplication des espaces publicitaires à occuper).
A titre anecdotique, la projection sur le marché américain indiquerait qu’en 2012 35,4 milliards de dollars seront investis en publicités sur Internet (contre 19,9 milliards en 2007)
Mettre en place une boutique en ligne, en marge de la stratégie commerciale inhérente à la vente en ligne, implique de faire des choix en terme de philosophie de la solution technique qui sera retenu.
Ce choix est déterminant car il influera considérablement sur la plupart des paramètres qui sont ceux d’un projet de mise en place d’une activité marchande sur le web, citons au principal :
- les délais de mise en place du commerce en ligne
- le coût de création de la boutique
- l’adéquation entre l’applicatif et les spécificités de votre activité
- la souplesse d’évolution de l’applicatif
- le suivi et la maintenance de l’application sur le long terme
Trois familles de solutions applicatives peut être envisagées dans la perspective de la mise en place d’une boutique en ligne :
• le développement spécifique :
Il s’agit d’analyser en profondeur vos besoins dans le cadre de la mise en place de votre espace marchand sur internet, de détailler les fonctionnalités dont vous souhaitez disposer, et de mettre en place une programmation spécifique pour répondre à vos attentes
Avantages : un résultat correspondant exactement à vos besoins formulés
Inconvénients : analyse et mise en place longue et ipso facto coûts de mise en œuvre élevés, période de rodage assez longue (chasse aux bugs) chaque ajout de fonctionnalités non prévues dans le cahier des charges initial peut faire l’objet de travaux de modification importants (et onéreux), relative aliénation du commerçant à son prestataire technique,
PIC est en mesure de vous développer un applicatif de boutique sur mesure.
• Achat d’un environnement applicatif de boutique existant
En fonction des besoins, acheter un applicatif existant peut constituer une bonne solution, notamment s’il existe des applicatifs « métiers » (par exemple, un applicatif dédié à la vente de vêtements si vous souhaitez vous-même monter un commerce en ligne de ce type)
Avantages : un tour d’horizon des fonctionnalités des applications commercialisées permet de retenir une solution qui se rapproche des besoins du commerçant et de bénéficier d’une application déjà rodée (parfois sur la même thématique de commerce), mise en œuvre relativement rapide, le vendeur de la solution a des obligations de résultats à l’égard de l’acheteur.
Inconvénients : implique un budget dédié à l’acquisition de la licence d’exploitation, le commerçant dépend du fournisseur de la solution pour l’évolution éventuelle de l’applicatif, pour la correction de bugs, et pour des développements spécifiques dont il aurait besoin par la suite.
PIC peut vous aider dans la recherche et le choix d’un applicatif (« metier » ou non) commercialisé par un prestataire, et l’installer pour vous.
• Mise en place d’une solution « Logiciel libre » (ou « Open source », type OS Commerce)
Avantages : aucun frais de licence, solution clef en main, très éprouvée car déjà mis en place par plusieurs milliers de boutiques en ligne, nombreuses compétences disponibles pour en assurer la maintenance, disponibilités de nombreux « modules » supplémentaires, développés par la communauté et correspondant à la plupart des besoins standards, permet très facilement de gérer les langues supplémentaires (l’essentiel de l’applicatif existe dans la plupart des langues).
Inconvénients : il s’agit d’une solution « prêt a porter » qu’il est difficile de modifier en profondeur. Il faut donc parfois abandonner des fonctions spécifiques de la boutique telle qu’elle avait été envisagée initialement. Implique des contraintes d’affichages liées à la solution elle-même, la présentation est « passe-partout ». L’installation, la personnalisation et la prise en main gagne à se faire avec assistance
Nous avons une grande expérience dans la mise en place de boutique en ligne construite à partir d’une solution Open Source. Nous sommes en mesure d’analyser votre demande initiale pour vous confirmer qu’elle est compatible avec une solution de ce type, et si vous le souhaitez à mettre en œuvre votre boutique internet (installation de l’applicatif, configuration, personnalisation). Contactez-nous pour nous soumettre votre projet !
Quantifier le poids d’internet dans la publicité n’est pas tâche aisée, tant la communication sur ce media est polymorphe. L’IAB (Internet Advertising Bureau) a rendu publique une étude réalisée à l’échelle européenne pour quantifier le volume d’affaires de la publicité sur le web.
Le podium des pays “consommateurs” de publicité en ligne ne surprend pas. Loin des 3,1 milliards d’euros dépensés courant 2006 par les annonceurs anglais, l’Allemagne (1,7 milliards) et la France (1,18 milliards) constituent les deux challengers attendus sur marché européen. Le trio représente plus des trois quarts des investissements total des 13 pays étudiés.
Près de la moitié des budgets investi (45%) est confiée aux moteurs de recherches (liens sponsorisés Google, au principal), qui surclassent les publicités traditionnelles par bandeaux sur les sites de contenus (31%).
C’est de manière plus inattendue que l’E-mailing ferme la marche avec moins de 2% des investissements, derrière les inscriptions dans les annuaires et les petites annonces commerciales.
Ce chiffre peut faire l’objet de plusieurs interprétation. Si de prime abord, on pourrait en déduire que l’e-mailing n’a pas le vent en poupe et qu’il est délaissé faute de résultat, il nous semble surtout, au contraire, que ce résultat illustre le caractère “bon marché” du marketing direct par courrier electronique, surtout quand il procède d’une exploitation du propre fichier clients/prospects de l’annonceur, limitant ipso facto les coûts à la conception du message et à son routage.
Notre équipe se tient à votre disposition pour vous conseiller en matière de stratégie de communication en ligne, en fonction de vos budgets.
A notre droite, E-Bay, leader mondial des ventes aux enchères entre particuliers, et dont les transactions entre acheteurs et vendeurs reposent en grande partie sur Paypal, ce système de paiement qui permet à tout a chacun, très simplement (c’est à dire sans aucun contrat particulier avec sa banque), de faire des encaissements de paiement cartes bancaires quand il vend un article, ou d’utiliser les sommes précédemment encaissées lors d’une vente pour acheter d’autres produit. Ca n’est pas sans raison qu’Ebay avait donc racheté Paypal, mi 2002 pour la bagatelle de 1,5 milliards de dollars. Pensez donc, lors de l’acquisition, 60% du volume d’affaire de Paypal étaient fait grace à Ebay, tandis qu’un quart des utilisteurs E-bay utilisent Paypal pour leurs tansactions.
A notre gauche, Google, moteur de recherche hégémonique qui après s’être fait une place au soleil dans la recherche internet, a décidé de se positionner sur les autres créneaux les plus juteux du web : la géo-localisation, les blogs depuis quelques mois, mais aussi, éévidemment, sur le créneau “Portefeuille virtuel” de Paypal/Ebay, mi-2006.
Les deux protagonistes auraient pu s’étriper dès lors qu’ils étaient devenus concurrents, c’est à dire dès la genèse du projet Google Wallet (devenu finalement Google Checkout). Mais chacun ménageait ses arrières, voyant dans son vis à vis, un partenaire d’avenir.
Il semble que le round d’observation ait pris fin cette semaine : alors que les aficionados d’Ebay Paypal tenaient salon à Boston, Google a annoncé une grand’messe de promotion de son système de paiement concurrent à deux pas de là.
Pour des raisons qu’on peut aisément comprendre, on a vu rouge chez E-bay. Et la direction du site de ventes aux enchères tenait sans doute à le faire savoir. L’arme employée ? Les budgets publicitaires dont Ebay abreuve Google : 100 millions de dollars par an. Ces campagnes publicitaires pouvant être suspendues à tout moment … c’est la mesure de rétorsion qui a été utilisée par E-bay !
Le combat entre ses deux géants ne pouvaient certes pas se terminer en KO (le budget publicitaire d’Ebay chez Google représente moins d’1% des recettes). Le signal a été toutefois suffisamment clair puisque Google a annulé son meeting. “Nous ne pensions pas que c’était une bonne manière de traiter un partenaire. Nous avons été vraiment satisfaits qu’ils l’annulent” a déclaré la direction d’EBay.
Ebay remporte ce premier round, mais tiendra-t-il la dragée haute à Google lors du prochain, alors qu’environ 15% de son trafic provient … des publicités passées dans Google !